Sous-titrée"Chronique d’amour et de douleur", ce second long-métrage d’Elia Suleiman lui permet de raconter la réalité palestinienne en prenant le parti de la dérision et de l’imaginaire. Un film dans la lignée des chefs-d’œuvre burlesques de Buster Keaton et Jacques Tati.
Es, un Palestinien vivant à Jérusalem, est amoureux d’une Palestinienne de Ramallah. L’homme est partagé entre son amour et la nécessité de s’occuper de son père, très fragile. En raison de la situation politique, la femme ne peut aller plus loin que le checkpoint situé entre les deux villes...
>> Séance suivie d’une rencontre avec Marguerite Vappereau, maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’Université Bordeaux Montaigne, spécialisée dans l’étude des processus créatifs et l’intermédialité.